Les autorités urbaines d’Uvira, dans la province du Sud-Kivu, ont lancé un dernier avertissement à toute personne détenant encore des biens de l’État volés ou pillés au mois de janvier 2026. Cette décision ressort d’un communiqué officiel rendu public le jeudi 19 février 2026 par le Comité local de sécurité.
Réuni sous la présidence du maire ad intérim d’Uvira, Kifara Kapenda Kiky, le Comité local de sécurité indique qu’un ultime délai de grâce est accordé aux personnes concernées pour restituer volontairement les objets et matériels appartenant aux institutions publiques.
Selon le document, cette mesure s’inscrit dans la continuité du communiqué publié le 28 janvier dernier. Les autorités précisent que les biens en question auraient été emportés lors des actes de pillage attribués à des inciviques et aux rebelles du M23, qualifiés d’ennemis de la République.
Le délai fixé court jusqu’au lundi 23 février 2026. Passé cette échéance, toute personne trouvée en possession des biens de l’État s’exposera à des poursuites conformément à la loi en vigueur.
« Il y a rigueur de la loi », prévient le communiqué, insistant sur la détermination des autorités locales à faire respecter les textes légaux et à restaurer l’autorité de l’État dans la ville.
Les responsables urbains appellent ainsi la population d’Uvira et des environs à collaborer avec les services compétents en remettant sans délai les objets concernés, afin d’éviter toute sanction.
Fait à Uvira, le 19 février 2026, le communiqué est signé par le maire ad intérim, Kifara Kapenda Kiky, également maire adjoint de la ville.

