La République démocratique du Congo (RDC) a plaidé mercredi 23 septembre 2026 pour une gouvernance mondiale plus inclusive de l’intelligence artificielle (IA), ainsi que pour une meilleure représentation de l’Afrique dans les instances internationales de décision.
Cette position a été exprimée à New York, aux États-Unis d’Amérique, lors de la 81ᵉ session de l’Assemblée générale des Nations unies, par la Première ministre congolaise, Judith Suminwa Tuluka.
« Les pays en développement doivent pouvoir participer à la définition de ces règles, comme accéder aux capacités qui en déterminent l’usage », a déclaré Judith Suminwa, estimant que la gouvernance de l’intelligence artificielle ne devrait pas être l’apanage de quelques puissances ou entreprises.
Pour la cheffe du gouvernement congolais, les pays en développement doivent être associés aux discussions internationales portant sur l’encadrement de l’IA et bénéficier des moyens nécessaires pour participer pleinement à son développement et à son utilisation.
La RDC appelle ainsi à une approche plus équitable de la gouvernance numérique mondiale, notamment en faveur des pays africains, afin que les avancées technologiques puissent bénéficier à l’ensemble de la communauté internationale.
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