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La Référence Plus : dialogue intercongolais, Félix Tshisekedi rejette le « Projet de Luanda » et réaffirme sa ligne rouge face aux groupes armés (Revue de presse)

Le Président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, au palais Ntare Rushatsi à Bujumbura, le 21 mai 2022.
©Photo africanews
TCHANDROU NITANGA/AFP

Selon les informations publiées par La Référence Plus, le document consulté par le média proposait la mise en place d'un cadre de concertation composé de 90 délégués, répartis à parts égales entre la majorité présidentielle, l'opposition et la société civile. Il prévoyait également une médiation conduite par le président angolais João Lourenço, avec l'appui des confessions religieuses congolaises, notamment la CENCO, l'ECC et d'autres plateformes ecclésiastiques, en vue de parvenir à un pacte national de réconciliation.


Réunis à Kinshasa sous la coordination du secrétaire général et président intérimaire de l'UDPS/Tshisekedi, Augustin Kabuya, les députés nationaux et sénateurs de ce parti ainsi que ceux de sa mosaïque, rapporte Infos27, ont réaffirmé leur adhésion à cette initiative, qu'ils considèrent comme une voie de consolidation de la cohésion nationale.


Dans leur déclaration, ajoute Forum des As, ces élus disent prendre acte de l'arrêt rendu le 28 juillet par la Cour constitutionnelle, déclarant conforme à la Constitution la proposition de loi relative aux conditions d'organisation du référendum.


De son côté, le Conseil national de suivi de l'Accord et du processus électoral (CNSA), relayé par Africanews, a salué, mardi, le ralliement de l'UDPS et de la plateforme « Sauvons la RDC » à l'initiative d'un dialogue national inclusif portée par le président Félix Tshisekedi. L'institution appelle toutefois le chef de l'État à poser des gestes d'apaisement afin de renforcer la crédibilité du processus.


En revanche, Germain Kambinga, cité par La Prospérité, s'oppose fermement à l'idée de réunir toute la classe politique sans distinction idéologique, politique ou morale. Le président du Mouvement Centriste Congolais plaide pour un dialogue fondé sur la rigueur, la vigilance et le sens des responsabilités.


Campagne autour de la Constitution


Quelques jours après le lancement de la campagne « Oui, je le veux », initiée par la ministre de la Jeunesse et de l'Éveil patriotique, Grâce Kutino, Forum des As constate l'émergence d'une contre-campagne baptisée « Non, je refuse », qui gagne progressivement du terrain sur les réseaux sociaux.


Pour sa part, Congo Nouveau estime que cette initiative pourrait se retourner contre le président Félix Tshisekedi. Le journal souligne toutefois que, malgré la controverse autour de la loi sur le référendum et du projet de révision de la Constitution, le chef de l'État conserve une forte popularité, selon le dernier sondage réalisé par l'institut Ebuteli.


Par ailleurs, LePouvoirduPeuple.com rapporte que le regroupement politique LGD et Alliés rejette la campagne de sensibilisation en faveur d'un changement de la Constitution lancée par le ministère de la Jeunesse. Dans une déclaration politique publiée mardi, son Secrétariat national de la jeunesse exprime son opposition à cette initiative.


Justice et droits humains


Le président de l'Assemblée nationale, Aimé Boji, rapporte Le Potentiel, a plaidé mardi pour la création d'un tribunal international chargé de juger les auteurs des crimes commis dans l'Est de la RDC. Selon lui, trois décennies de violences imposent désormais une réponse judiciaire internationale afin de lutter efficacement contre l'impunité.


Dans l'affaire du meurtre de Valy Amisi, Mediacongo.net rapporte que l'ONG Justicia ASBL réclame une protection renforcée du principal suspect jusqu'à la tenue de son procès. Son président, Timothée Mbuya, appelle la justice à faire toute la lumière sur cette affaire et à poursuivre toute personne dont l'implication serait établie au terme de l'enquête.


Par ailleurs, dans une interview exclusive accordée à Africanews, Jules Alingete affirme vivre sa retraite « dans la sérénité et la dignité ». L'ancien inspecteur général des finances déclare cependant être la cible de menaces anonymes et d'une campagne de dénigrement qu'il attribue à des personnes qu'il accuse d'avoir voulu détourner les ressources de l'État.


Administration publique


Selon L'Avenir, une vive contestation secoue le Secrétariat général de l'Enseignement supérieur et universitaire autour de la répartition de la prime dite « 128 Territoires ». Des agents dénoncent une distribution qu'ils jugent inéquitable et réclament davantage de transparence afin de préserver la cohésion au sein de l'administration.


Alors que le gouvernement met désormais l'accent sur la traçabilité des fonds alloués à la riposte contre Ebola, la situation sanitaire continue de se détériorer sur le terrain. À Bunia, rapporte Econews, le directeur général d'Africa CDC, Jean Kabeya, a exigé une accélération immédiate de la riposte face à une épidémie qui aurait déjà fait près de 1 700 morts.


De son côté, l'Organisation des Nations unies tire la sonnette d'alarme face à la progression rapide de l'épidémie d'Ebola dans l'Est de la RDC. Citant un article publié par ONU Info, Radio Okapi indique que cette flambée est désormais la plus importante jamais enregistrée dans le pays, malgré le renforcement des moyens de riposte déployés sur le terrain.


À noter : À partir du 14 septembre 2026, cette revue de presse sera exclusivement consacrée à l'actualité parlementaire.Cette version adopte un style plus fluide, journalistique et professionnel, tout en corrigeant les fautes de grammaire, de syntaxe et de ponctuation.


Tapie Lutunu

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