Une commission nationale de l’Enseignement supérieur et universitaire (Enseignement supérieur et universitaire (ESU)) est déployée depuis ce mardi à Mweka pour évaluer la situation de crise qui secoue l’Université officielle de Mweka, paralysée depuis plusieurs semaines.
Cette mission intervient dans un contexte de suspension des activités académiques depuis le 25 mars 2026, une décision prise par la tutelle en raison de tensions internes persistantes. Depuis lors, étudiants et personnel académique sont plongés dans une situation d’incertitude prolongée.
Conduite par Hubert Kwete Wetunganyi, la délégation a d’abord marqué une étape à Tshikapa, où elle a été reçue par le ministre provincial de l’Intérieur, Peter Tshisuaka Nkolomonyi, traduisant l’implication des autorités provinciales dans la recherche d’une solution.
Sur place, la commission a pour mission de procéder à une évaluation complète de la situation. Elle devra mener des enquêtes, écouter les différentes parties prenantes et identifier les causes profondes du blocage qui affecte le fonctionnement de l’établissement universitaire.
L’objectif est de produire un rapport assorti de recommandations susceptibles de permettre la reprise effective des activités académiques dans un climat apaisé.
Selon le programme établi, les travaux débutent officiellement ce mercredi avec la présentation de la mission aux autorités locales, la mise en place du cadre de travail et des échanges avec les différentes composantes de l’université, notamment le corps scientifique et administratif.
Dans la communauté universitaire, cette descente est globalement accueillie avec espoir. Étudiants et enseignants y voient une opportunité de sortie de crise après plusieurs semaines de blocage qui ont fortement perturbé le calendrier académique.
En attendant les conclusions de la mission, l’ensemble de la communauté universitaire reste suspendu aux recommandations qui seront formulées, dans l’espoir d’un retour rapide à la normale.
Paulin Bansanga wa Kayeke
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