Selon le responsable de la Société civile, le sceau officiel aurait été emporté hors des bureaux de l’administration territoriale par l’administrateur. Il estime qu’une telle pratique soulève des préoccupations quant à la gestion des biens et symboles attachés à l’institution publique.
« L’institution, ce n’est pas l’individu »
Pour Alidor Mamina Kamana, le sceau administratif appartient à l’institution et ne devrait pas être considéré comme un bien rattaché à la personne occupant temporairement une fonction.
« L’institution, ce n’est pas l’individu », insiste-t-il, appelant ainsi les responsables publics à distinguer les prérogatives liées à leurs fonctions de leurs intérêts ou considérations personnels.
La Société civile redoute par ailleurs que l’absence du sceau ne complique certaines démarches administratives nécessitant l’authentification ou le scellement de documents officiels.
Une clarification demandée aux autorités
Face à cette situation, la structure citoyenne demande aux autorités compétentes de fournir des explications et, le cas échéant, de prendre les dispositions nécessaires pour garantir la disponibilité du sceau au sein de l’administration territoriale.
Pour la Société civile, l’enjeu dépasse la seule question matérielle : il concerne également la continuité du service public et la préservation des attributs de l’autorité administrative.
Aucune réaction de l’administrateur du territoire de Demba n’est rapportée dans cette dépêche. Les raisons précises de l’absence du sceau restent donc à établir.
Franck Mubenga Bantu
