Le président national du Rassemblement pour la Souveraineté et le Développement (RSD), Dr Ivan Ilunga Ngindu, réaffirme son opposition à toute forme de transition politique en République démocratique du Congo. Membre de la majorité présidentielle regroupée au sein de l'Union sacrée de la Nation, il estime que les institutions issues des élections doivent être préservées et respectées.
Dans une déclaration politique, le leader du RSD considère que les appels en faveur d'une transition ou d'un changement du cadre institutionnel ne reposent sur aucun fondement constitutionnel. Selon lui, les difficultés politiques évoquées par certains acteurs de l'opposition viseraient davantage à fragiliser les institutions qu'à apporter des solutions aux défis du pays.
Dr Ivan Ilunga Ngindu rejette notamment le modèle de transition dit « 1+4 », inspiré de la période de transition de 2003 à 2006. À ses yeux, ce schéma appartient au passé et ne saurait être appliqué dans un contexte où la République dispose d'institutions légalement établies à l'issue des dernières élections.
Le président du RSD soutient par ailleurs que toute réforme majeure concernant l'avenir du pays doit être décidée conformément aux dispositions de la Constitution. Il rappelle que le peuple congolais demeure le seul détenteur de la souveraineté et que les grandes orientations nationales doivent être tranchées par les mécanismes prévus par la loi fondamentale, notamment les élections ou un éventuel référendum.
Pour le leader souverainiste, toute initiative politique menée en dehors du cadre constitutionnel risquerait de compromettre la stabilité des institutions et la continuité de l'État.
À travers cette prise de position, le Dr Ivan Ilunga Ngindu réaffirme son soutien au président Félix Tshisekedi, à la préservation de l'ordre constitutionnel et au respect de la légitimité des institutions de la République démocratique du Congo.
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