Le Centre d’Impôts Synthétique (CIS) de Bunia rappelle aux contribuables relevant des micro, petites et moyennes entreprises (MPME) l’importance de respecter l’échéance fiscale fixée au 30 avril 2026, notamment en ce qui concerne l’Impôt sur les Bénéfices et Profits (IBP), selon l’ancien régime.
Dans une communication faite à la presse, Albert Tshikulumba Kasanda, inspecteur des impôts à la Direction provinciale des impôts, en mission à Bunia depuis Kisangani, a invité les contribuables concernés à se conformer aux procédures en vigueur.
« Nous demandons aux micro et moyennes entreprises de venir retirer les formulaires de déclaration, de les remplir conformément aux instructions reçues, d’effectuer le paiement, puis de retourner les formulaires dûment complétés, accompagnés des preuves de paiement », a-t-il déclaré.
S’agissant des petites entreprises, l’inspecteur précise qu’elles doivent également se présenter pour retirer les bordereaux de versement des 40 % restants, après avoir déjà souscrit à leur déclaration au 30 janvier 2026 par le paiement initial de 60 %.
Profitant de cette occasion, Albert Tshikulumba Kasanda a salué les efforts du gouverneur militaire de l’Ituri, le lieutenant-général Johnny Luboya Nkashama, pour les avancées enregistrées dans le domaine du développement.
« L’État fait face à de nombreuses charges, notamment le paiement des fonctionnaires et la mise en œuvre de projets de développement. Nous félicitons le gouverneur militaire pour les initiatives visibles en Ituri, notamment dans les secteurs des infrastructures routières, sanitaires et administratives, ainsi que la modernisation de l’aéroport et le développement de l’Université de Bunia », a-t-il souligné.
Il a, par ailleurs, exhorté la population à adopter une véritable culture fiscale afin de soutenir la continuité des actions de développement dans la province.
Les contribuables qui ne se conformeront pas à ces obligations s’exposent à des sanctions, notamment des pénalités fiscales, après épuisement des procédures réglementaires.
Il convient de rappeler que les micro-entreprises sont soumises à une déclaration forfaitaire annuelle, dont le montant est fixé à 30 000 francs congolais.
Serge Karba / Ituri

Enregistrer un commentaire