Dialogue national : Henry Bakakenga Mulumba salue l’initiative de Tshisekedi et appelle à privilégier l’intérêt supérieur de la nation


L’annonce par le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, ce jeudi 27 août 2026, du lancement du processus du dialogue national pour la paix, la cohésion et la refondation de l’État continue de susciter des réactions dans les milieux politiques et sociaux en République démocratique du Congo. À Kananga, le jeune leader socio-politique Henry Bakakenga Mulumba, ancien candidat député provincial dans la ville en 2023, salue l’initiative du chef de l’État et estime que ce processus doit permettre aux Congolais de rechercher ensemble des réponses aux principaux défis du pays.


Pour lui, la démarche présidentielle constitue une opportunité de privilégier le dialogue et de rechercher des solutions sur le sol congolais, dans un esprit de responsabilité et de patriotisme. Henry Bakakenga Mulumba plaide pour un dialogue inclusif, patriotique et tourné vers l’avenir. Il estime que celui-ci doit réunir les Congolais sans distinction d’appartenance politique, religieuse, communautaire ou tribale.


Il insiste également sur la nécessité de respecter les institutions issues des élections de 2023 ainsi que leurs animateurs démocratiquement élus, conformément aux principes de la démocratie, de l’État de droit et du respect de la volonté populaire.


Les provinces doivent être pleinement associées


Le jeune leader se félicite particulièrement de la volonté annoncée par le président Tshisekedi de faire débuter le processus dans les 26 provinces avant la tenue des assises nationales à Kinshasa. Selon lui, cette approche permettra de rapprocher le débat national des réalités vécues quotidiennement par les populations.


Il appelle notamment à une participation des jeunes, des femmes, des organisations de la société civile, des responsables politiques, des leaders communautaires, des intellectuels et des différentes forces sociales. Le dialogue, estime-t-il, ne doit donc pas être uniquement une affaire de la capitale, mais intégrer les préoccupations spécifiques de chaque province.


Pour Henry Bakakenga Mulumba, les expériences des précédents dialogues politiques doivent servir de leçon. Il estime que le nouveau processus ne devrait pas se limiter à un mécanisme de partage des responsabilités ou des postes politiques, mais constituer un véritable cadre de réflexion sur les grandes priorités nationales.


La paix, la sécurité, la bonne gouvernance, la démocratie, le développement économique et social ainsi que l’avenir de la jeunesse congolaise devraient, selon lui, figurer parmi les principales préoccupations des participants.


« Le Congo doit passer avant nos appartenances politiques, religieuses et tribales. Nous devons apprendre à nous retrouver autour de l’essentiel : la paix, l’unité nationale, la démocratie et le développement de notre pays », déclare-t-il.


La jeunesse appelée à prendre ses responsabilités


Évoquant la place de la jeunesse dans la vie publique, Henry Bakakenga Mulumba affirme sa disponibilité à participer au processus avec responsabilité, détermination et patriotisme. Il considère le dialogue national comme une occasion pour la nouvelle génération de faire entendre sa voix et de contribuer à la recherche de solutions durables aux défis du pays.


Se présentant comme un « libérateur de sa génération », il appelle les jeunes Congolais à ne pas rester spectateurs des décisions qui engagent leur avenir, mais à participer activement à la construction de la République.


En conclusion, Henry Bakakenga Mulumba invite les Congolais à accompagner l’initiative présidentielle dans un esprit de responsabilité, de tolérance et de patriotisme. Selon lui, la réussite du dialogue ne devra pas être mesurée au nombre de postes ou de responsabilités distribués aux participants, mais à sa capacité à produire des réponses concrètes aux préoccupations de la population, à renforcer la cohésion nationale et à ouvrir de nouvelles perspectives pour les générations futures.


Pour ce jeune acteur politique de Kananga, le dialogue doit ainsi être une occasion de placer l’intérêt supérieur de la République au-dessus des ambitions et des intérêts particuliers.


Félix Mulumba 

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