L’Association nationale des victimes du Congo (ANVC) est montée au créneau ce mercredi 25 mars à la suite d’informations faisant état d’une présumée tentative d’atteinte à l’intégrité physique de la Première dame de la République démocratique du Congo, Denise Nyakeru Tshisekedi.
Dans une prise de position rendue publique, l’organisation, engagée dans la défense des victimes des conflits, exprime son inquiétude face aux risques sécuritaires que pourrait encourir celle qu’elle qualifie de « sentinelle des droits de victimes ». Selon l’ANVC, le combat mené par la Première dame en faveur des populations affectées par les violences en RDC pourrait l’exposer davantage à des menaces.
L’association établit un lien entre cette situation et le contexte sécuritaire persistant dans l’Est du pays, marqué par des affrontements armés, des déplacements massifs de populations et des cas récurrents de violences sexuelles. Elle évoque notamment les souffrances endurées par des milliers de victimes, tout en dénonçant ce qu’elle considère comme des actions hostiles ayant des conséquences graves sur les civils congolais.
L’ANVC appelle néanmoins les autorités congolaises à renforcer les dispositifs de sécurité autour de la Première dame ainsi que du Chef de l’État, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, faute de quoi l’association doit s’en saisir d’une manière ou d’une autre afin d’assurer la protection effective de ces deux icônes du pays. L’organisation insiste également sur la nécessité de poursuivre les efforts en faveur de la protection des populations civiles et de la prise en charge des victimes.
Cette déclaration intervient dans un climat sécuritaire toujours tendu, où les questions de protection des personnalités publiques et de soutien aux victimes demeurent au cœur des préoccupations nationales.
Félix Mulumba


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