Le mouvement de grève sèche lancé par les agents et cadres de santé dans toutes les structures sanitaires du Kasaï continue de peser lourdement sur la population.
Depuis son déclenchement, 35 décès ont été enregistrés, accompagnés de 38 accouchements à domicile et 50 séances de vaccination manquées, selon un bilan présenté lundi lors d’une réunion d’évaluation présidée par Jacques Mabuka, deuxième vice-président de l’intersyndicale.
L’intersyndicale dénonce également des actes d’intimidation et l’instrumentalisation de certains professionnels de santé, alors que le mouvement vise à réclamer sept mois d’arriérés de salaires.
Jovanni Pasua Buloba

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