Le Conseil provincial de la jeunesse du Kasaï-Central (CPJ), à travers sa vice-présidente chargée du genre, Véronique Kapinga, a clôturé ce lundi 30 mars 2026 le Mois de la femme par un atelier de renforcement des capacités au profit de 60 organisations de jeunesse. La rencontre s’est tenue dans la salle CEICA et s’est articulée autour de trois thèmes alignés sur les axes international, national et provincial de la Journée internationale des droits des femmes.
Un cadre d’apprentissage et d’échanges
L’atelier a porté sur les deux sous-thèmes ont été développés :
1. « Droit de la Jeune, un pilier pour l’égalité et la justice », animé par le Dr Marlène Ndelela de l’ONG Femme Acacia ;
2. « La masculinité positive engagée au service du droit de la jeune fille », facilité par le président du CPJ Kasaï-Central, Emmanuel Kabangu.
Dans son allocution d’ouverture, Véronique Kapinga a salué la mobilisation des organisations participantes et souligné l’importance de la jeunesse dans la transformation sociale :
« Votre présence témoigne de la volonté de bâtir une société juste, inclusive, où chaque femme et chaque fille est valorisée. Les avancées existent, mais les défis persistent ; d’où la nécessité de tels cadres d’apprentissage. »
Elle a encouragé particulièrement les jeunes filles à s’exprimer, à défendre leurs droits et à poursuivre leurs ambitions sans crainte.
Le représentant de la Division provinciale de la jeunesse, présent pour lancer les travaux, a félicité le CPJ pour cette initiative qu’il a qualifiée de signe de maturité institutionnelle et d’adaptation aux réalités sociales actuelles.
Un moment de reconnaissance et d’engagementLa structure MEEEC a profité de l’occasion pour décerner un diplôme d’excellence au Dr Marlène Ndelela pour son engagement dans la promotion des droits de la jeune fille. Très émue, elle a déclaré :
« Nous ne recevrons jamais nos droits sur un plateau. Les femmes doivent se battre pour l’égalité et l’équité. Ce diplôme m’encourage à poursuivre la lutte et à accompagner la nouvelle génération dans la transformation sociale. »
La masculinité positive, un levier de changement
De son côté, Emmanuel Kabangu a insisté sur la nécessité d’impliquer les hommes dans la promotion du leadership féminin :
« Les organisations doivent sensibiliser les communautés afin de transformer les hommes en acteurs de paix dans les foyers. La masculinité positive permet de déconstruire les stéréotypes et de bâtir des familles solides, basées sur la collaboration et le respect mutuel. »
Une clôture porteuse d’espoir
La cérémonie a pris fin sur une note d’engagement collectif, avec une détermination renouvelée à œuvrer pour une province où les filles et les femmes jouissent pleinement de leurs droits et participent activement au développement du Kasaï-Central.
Dénis Ngalamulume


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