À l’occasion de la Journée mondiale de l’eau, célébrée le 22 mars sous le thème « L’eau, source d’égalité », les Associations des Usagers des Réseaux d’Eau Potable (ASUREP) ont formulé plusieurs recommandations pour améliorer l’accès à l’eau potable et renforcer l’égalité des genres.
Les ASUREP rappellent que la corvée d’eau repose majoritairement sur les femmes et les jeunes filles, un fardeau qui limite leur éducation, leur santé et leur autonomie économique. Elles plaident ainsi pour une participation accrue des femmes dans les instances décisionnelles liées à la gestion de l’eau.
À Kinshasa, ces structures communautaires soulignent leur rôle complémentaire à celui de la REGIDESO, notamment dans les quartiers périphériques où les réseaux officiels restent insuffisants. Le secrétaire exécutif de la Fédération des ASUREP, Dominique Sowa Lukono, appelle les autorités à reconnaître davantage ce modèle communautaire, jugé plus proche des réalités locales et plus efficace dans les zones mal desservies.
Sur le terrain, des initiatives concrètes montrent l’impact de ces actions. À Bena Leka, dans le territoire de Demba (Kasaï Central), plus de 22 bornes-fontaines ont été installées, permettant à plus de 5 000 habitants d’accéder à l’eau potable. Un projet rendu possible grâce à l’implication de l’honorable Dominique Sowa Lukono.
Ces efforts contribuent à réduire les maladies d’origine hydrique et à renforcer les conditions d’assainissement, rappelant l’importance cruciale de l’eau potable pour le bien-être des communautés.
Paulin BANSANGA WA Kayeke

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